13319081012

 

 

VIP#1 - Very Important Drummers

VIP#2 - Very Important Bassists

 

(les mauvais élèves de Grooveshark (SP, Red Hot, Pink Floyd et Ben Harper) ne pouvant etre inclus aux lecteurs, leurs titres sont  en lien, à cliquer...)

 

Qu’on le veuille ou non, le rock, c’est la guitare. Qui compose les plus grands tubes des groupes ? Le guitariste (1). Qui accouche de la mélodie ou du riff qui vont accrocher l’auditeur et tourner dans toutes les têtes ? Le guitariste. Qui marque de son empreinte le son, les ambiances, l’esprit d’un groupe, bref qui incarne son style et son identité ? Le guitariste. Ou le chanteur, mais ca peut être la même personne.  D’où la difficile tache de ce VIP: si je ne retiens que les musiciens m’ayant marqué uniquement par leur jeu de guitare, il y en a finalement très peu. Si je sélectionne les guitaristes qui sont important à mes yeux, c’est une cohorte de gratteux qui vient frapper à la porte de cet article, à la rigueur quasiment chaque guitariste des groupes cités positivement sur ce blog pourrait prétendre à en faire partie puisqu’il est l’artisan principal des compositions qui ont su me séduire. Autant dire que malgré le défrichage conséquent opéré dans ma discographie il y aura forcément des oublis, et qu’une hiérarchisation même totalement subjective m’a parue impossible. Pour éviter d’y passer dix ans, j’ai beaucoup fait fonctionner ma mémoire : ce n’est finalement pas si arbitraire de citer un guitariste ou un titre qui a su rester dans ma petite tête parmi les milliers que j’ai pu écouter.

 

VERY IMPORTANT GUITARS


Guitar Hero

 

Slash-slash-30708383-333-500

SLASH - GUNS N'ROSES

 

Lecteurs réguliers, vous vous y attendiez, et (pour la plupart), vous le redoutiez : je commence ma sélection par le célébrissime Slash des Guns N’ Roses. Ce fut ma toute première idole musicale, avec son look improbable tellement cool pour l’ado que j’étais, et sa technique impressionnante à la 6 cordes. Avec lui pas de doute, c’est bien sur ses seules qualités de guitariste que je l’admirai  - c’est sans doute le seul et donc le plus légitime de cet article - l’homme ne chantant pas, composant assez mal tout seul et n’étant pas des plus sympathiques (un ego proportionnel à son talent, comme la plupart des guitar heroes). Slash est surtout connu pour ses solos virtuoses balancés sur chaque titre des Guns, avec le son caractéristique (qu’il a contribué à populariser) de sa Gibson + ampli Marshall. Mais qui connais les démos acoustiques ou qui prête une oreille attentive aux intros de nombreux morceaux du groupe savourera aussi sa maitrise des arpèges.  Si l’idée de Chtif selon laquelle Guns N’ Roses fut le dernier méga groupe de rock populaire mérite réflexion, le fait que Slash n’a toujours pas eu de remplaçant à son niveau depuis 20 ans semble indéniable : à ma grande surprise, il est encore le guitariste le plus fréquemment cité par les jeunes aspirants gratteux. Faites le test en passant une annonce pour recruter un guitariste dans votre groupe de reprises, vous aurez 50% de chances de tomber sur un fan de Slash…

 

« Sweet Child O’ Mine » : Slash prend sa guitare et gratouille un truc lent pour faire marrer son pote Steven Adler. « Ca fera toujours un slow pour l’album », commente Duff. Résultat : le tube le plus vendu du groupe et un riff rentré dans l’histoire de la guitare, sur lequel des milliers de gens se sont accroché les doigts.

« Paradise City » : tout y est, les arpèges de l’intro, le riff principal en accords et bien sur les solos, un résumé des talents de Slash.

Pas de titre en écoute pour un solo particulier (je ne vais pas abuser de la Patience du lecteur), il y en a partout… Les plus emblématiques sont sans doute ceux de « November Rain », « Estranged » ou « Knockin’ on Heaven’s door ».

 

 Folk Guitar

 

cat-power11

Chan MARSHALL = CAT POWER


Le clan des guitaristes est probablement le plus macho d’un monde rock qui l’est déjà pas mal. La Guitar Héroïne, si elle existe, n’est pas aussi célèbre que son homologue masculin. Deux styles sont cependant mixtes, le rock rebelle (les Rrriot Girlzzz) absent de ces lignes pour cause d’intérêt guitaristique limité, et surtout le folk dont voici l’une des dignes représentantes.

Passage brutal que celui de Slash à Chan Marshall ! Peut être y a-t-il eu quelques intermédiaires pour moi, mais c’est bien la jeune californienne qui m’a marqué avec What would the Community Think ? Evidemment  il y a la voix, les textes, le joli minois, mais il y eut surtout cette révélation : on peut faire d’excellentes compositions en étant très limité techniquement. Moi qui n’avais d’oreille que pour le branlage de manche du sieur chapeauté ci-dessus, je découvre que l’émotion peut naitre de boucles répétitives d’arpèges simplissimes. Un premier pas vers l’intuition, plus tard, que les titres les plus simples à interpréter sont parfois les plus durs à composer. Deux exemples parmi tant d’autres, « In this Hole » et « Say ».

 

 

Post Rock Guitar

 

Stu_ADP

Stuart BRAITHWAITE - MOGWAI

 

Dans l’importance donnée à la guitare, le post rock va encore plus loin puisqu’il n’utilise traditionnellement pas de chant. Au(x) guitariste(s) seul(s) la traduction des émotions en alternant mélodies délicates et déchainements de larsens, caractéristique dont le mouvement n’a pas l’apanage mais qu’il reproduira à l’extrême dans des développements longs et riches en rebondissements. C’est avec Mogwai, groupe phare du style (et de ma discothèque) que je découvrais cette nouvelle manière d’exploiter l’instrument, même si le rock alternatif m’avait déjà dégrossi les oreilles sur les changements brutaux d’ambiance au sein d’un même morceau. Cela sans que je ne sache grand-chose sur le principal artisan de ces terribles compositions Stuart Braithwaite, ni de son camarade larseniste John Cummings, personnalités  bien planquées derrière leur unique objectif : la musique.

 

« Christmas Steps » : morceau le plus emblématique du post rock selon ma définition (chacun ou presque a la sienne).

« Two rights make one wrong » : à se demander comment d’aussi beaux et simples arpèges n’avaient pas été trouvés avant.

« Glasgow Mega-Snake » : mettant de coté les changements de rythme, Mogwai balance quelques titres tout en puissance.

 

Rock Guitar

jorgen_angel    8753265945783a85868aa4fff844d558

Jimmy PAGE - LED ZEPPELIN + Pete TOWNSHEND - the WHO

 

La guitare a connu son heure de gloire dans les années 60-70, période des groupes de rock de légende et grands classiques du genre. Les guitaristes inoubliables de cette époque, qu’on appellera les Anciens (2), sont légion. On pense évidemment au mythique Jimmy Hendrix, Grand Dieu de la 6 cordes. J’ai pour ma part toujours préféré les groupes plaçant le guitariste sur le même pied d’égalité que ses collègues souvent tout aussi talentueux, du moins en théorie. Plutôt qu’un Jimi Hendrix Experience ou un Jeff Beck Group, voici donc Led Zeppelin et the Who. Petit duel entre deux guitaristes qu’on ne présente plus, Jimmy Page et Pete Townshend,  qui ont en commun d’avoir abordé une palette de styles et de sons très large. Comme tout guitariste de ce statut, ils ont aussi en commun d’avoir parfois cédé à la grandiloquence : Page en popularisant les guitares double manche (3), Townshend en partant dans des délires créatifs incontrôlés (opera rock et autres Lifehouse project…).

 

 Riff : Jimmy Page en a une plus belle collection que Pete Townshend, mais j’ai cru comprendre qu’ils n’étaient pas tous de lui…. j’ai mis celui de « Whole Lotta Love » (après avoir longuement hésité avec « Black Dog »), pour son rapport simplicité/efficacité imbattable. Coté Who ce sera bien sur « Pinball Wizard ».

 Acoustique : surtout connus pour leur maitrise de la guitare électrique, Page (à partir du Led Zeppelin III) et Townshend (surtout en solo ou en live) ont aussi montrés à de nombreuses reprises qu’ils étaient de grands guitaristes folk. La preuve par « Bron-Yaur-Stomp » et le méconnu et charmant « Squirm Squirm ».

 Rock : Solo, riff, rythmique, tout est dans ces titres : « Celebration Day » pour Page (hésité avec « Good Times Bad Times ») pour sa durée raisonnable et sa relative sobriété, « Magic Bus » pour Townshend parce que c’est un live (obligatoire) et pour son intro, un de mes passages préféré de guitare.

 

Rythm Guitar

ramones120326_1_560b

Johnny RAMONE - the RAMONES

 

Le guitariste rythmique vit souvent dans l’ombre de son compère soliste (on parle d’ailleurs de seconde guitare). Même quand il est seul, on a du mal à apprécier la difficulté de son travail en écoutant simplement un morceau. C’est bien souvent lorsqu’on tente de l’imiter (surtout en groupe) que le savoir faire d’un guitariste rythmique nous est cruellement révélé. Si j’avais à en choisir un, ce serait Johnny Ramone, parce qu’enchainer au cours d’un concert 40 chansons ultra rapides construites à partir des mêmes dix accords sans se planter, c’est une performance énorme (et aussi parce que les Ramones ne se prennent pas la tête). Trois morceaux parmi tant d’autres présentés ici (« Sheena is a Punk Rocker », « Animal Boy », « Cretin Hop »). Facile ? Allez, on prend sa guitare, et 1 2 3 4 !

 

 

My own Guitarist (and only mine)

 

p01bqldp

Malcolm MIDDLETON - ARAB STRAP

 

Aujourd’hui, le guitariste que j’admire le plus et dont je tente vainement d’imiter les talents de compositeur et d’interprète s’appelle Malcolm Middleton. Croisement entre le guitariste post rock et le guitariste folk, Middleton, que ce soit avec son défunt groupe Arab Strap ou en solo, m’impressionne pour sa maitrise des arpèges, une technique qui a ma préférence depuis que je joue de la guitare (par rapport à la technique en accords). Malcolm Middleton joue indifféremment des parties simples ou complexes suivant les titres (même si la tendance des derniers albums va vers plus d’arrangements et de prouesses techniques).

 

 « Not Quite a Yes » : des arpèges sur accords basiques à priori faciles, mais bourrés de Hammer-on et Pull-off et très durs à tenir en rythme sur la durée. L’un de mes morceaux favoris d’Arab Strap.

« A Brighter Beat » (version live acoustique) : oui oui, il est bien tout seul…

« Ballad of Fuck All » : joli morceau sur l’excellent Waxing Gibous mettant en valeur les qualités de ce grand guitariste.

 
 

Setlist Very Important Guitar

Magic Guitarists by dequelen xavier on Grooveshark'}" alt="Blog de blinkinglights : blinkinglights, VIP#3 - Very Important Guitarists" border="0" />

 

  RIFFS

 

Dans le rock, pas de tube sans riff, pas de salle de concert pleine à craquer de fans en furie sans tube. Petit jeu, prenez un groupe célèbre et trouvez le(s) riff(s): Beatles – « Ticket to Ride », Rolling Stones – « I can’t get no satisfaction », Deep Purple – « Smoke on the Water », AC/DC – « Highway to Hell » (et les trois quart de leurs chansons)…. Ca marche aussi avec les français : Noir Desir – « Tostaky », Telephone – « ca c’est vraiment toi », Jean-Jacques Goldman – « Quand la musique est bonne », Francis Cabrel – « la Corrida » etc….  Le riff de guitare, (qu’il soit constitué de notes ou d’accords) est à la base de tout, plus il est simple plus il est efficace, la difficulté étant justement d’inventer un nouveau riff très simple qui n’ait pas été joué précédemment par les millions de guitaristes qui nous ont précédé. Le riff a un petit coté magique, il est souvent improvisé, mais une note d’écart ou un tempo légèrement différent et il ne fonctionne plus. A noter qu’un bon riff tout seul ne fait pas une bonne chanson (étant par définition assez court),  tout l’art étant de l’enrober dans un morceau efficace le mettant en valeur sans le plomber.

 

 

Un seul riff bien trouvé peut propulser un groupe jusque là confidentiel en tête d’affiche pour peu qu’il soit assez solide au départ. Voici deux exemples frappant auquel j’ai assisté.

En 2001, Archive est un groupe un peu paumé, ayant perdu les amateurs de leur trip hop des débuts après un passage vers une pop plus mainstream, et miné par des tensions internes. Un an après, grâce à « Again » et ses beaux arpèges répétés (pouvant être considérés comme un riff), le groupe acquiert une énorme notoriété qui ne cesse d’augmenter à chaque parution d’albums pourtant de moins en moins convaincants. « Again » qui dure à l’origine 16 mn, n’a pas vraiment le profil d’un tube, il est pourtant si efficace que sa version raccourcie sortie en single a tourné sur toutes les radios. Archive essaye depuis de réitérer ce succès populaire (jusqu’à en dupliquer la structure, cf « Lights »), sans vraiment y parvenir.

Autre exemple, français cette fois : lorsque je vais voir Dionysos à Annecy en 1999, le groupe a déjà fait parler de lui avec la sortie de l’excellent Haiku et une solide réputation de performers, il remplit des salles de taille moyenne mais seuls les vrais amateurs de rock le connaissent (4). Un « Song for Jedi » (pour le coup l’archétype du riff) et quelques concerts plus tard, Dionysos est devenu le plus grand groupe de rock français en activité. Laissée dès lors en totale liberté, l’imagination de Mathias Malzieu causera de plus en plus de tort aux albums du groupe, jusqu’à un dernier single dont la simple évocation me provoque des frissons d’horreur.

 En fouillant dans ma discographie à la recherche de bons riffs pour illustrer cet article, je me suis rendu compte que certains artistes étaient particulièrement doués pour l’exercice. En voici trois que je retiens particulièrement.

 

tumblr_kzyicyPudy1qa2zcbo1_400

Billy CORGAN - the SMASHING PUMPKINS

 

 Billy Corgan – le gars qui m’a poussé à acheter une guitare et sur les chansons duquel j’ai tout appris ne méritait il pas de figurer dans mes VIG ? Je crois qu’avant ses qualités de guitariste, c’est bien son talent de compositeur qui m’a rendu fan de Corgan et son groupe. Talent qu’on retrouve notamment avec la multitude de riffs d’anthologies pondus par Corgan et qui firent les heures de gloire des Smashing Pumpkins période Siamese Dreams / Mellon Collie. « Rocket », « Bullet with Butterfly Wings », « Zero », j’avais l’embarras du choix. J’ai d’abord sélectionné « Today », dont le riff a propulsé les Pumpkins sur le devant de la scène et les a sauvé d’une mort annoncée. Et « Siva », titre de Gish dont j’adore le riff, jouissif à interpréter à fond les ballons sur ma Yamaha Pacifica.

 

 

3297675_0

David BOWIE

 

David Bowie – difficile de citer Bowie comme guitariste, il est bien plus connu comme chanteur. Etant compositeur de la plupart de ses titres, je suppose cependant qu’il est l’inventeur des riffs géniaux qui jalonnent sa carrière. Limitons nous à deux par souci d’équité, par exemple « Rebel Rebel » et « Ziggy Stardust »…

 

michael bruce

 Michael BRUCE - ALICE COOPER

 

Michael Bruce  / Alice Cooper – comme tout super groupe, le Alice Cooper Band a d’abord construit son succès grâce à des riffs (en particulier le premier d’entre eux, celui de « i’m eighteen »). Je pense que la plupart ont été écrits par Michael Bruce, Glen Buxton se chargeant lui des (très bons) solos sur ces morceaux. Là encore l’embarras du choix, le meilleur à mes oreilles étant celui de « School’s Out » (un titre composé par les cinq membres du groupe) (5). Passé en mode solo, les tubes se sont faits plus rares pour Alice Cooper, même si l’on peut encore trouver de bons riffs, comme celui du très connu « Poison ». Impossible de dire qui en est l’inventeur (ce n’est pas Kane Roberts, ridicule Rambo de la 6 cordes qui l’accompagnais alors) car ce morceau est cosigné avec d’illustres inconnus et que Cooper ne joue pas de guitare. Enfin, il doit très certainement en jouer, mais pas suffisamment bien pour écrire des morceaux valables puisqu’il a toujours fait appel à des musiciens en soutient pour composer les titres de sa carrière solo.

 

 

Il en manque plein? Allez, une petite setlist featuring d’autres riffeurs essentiels:

Ron Asheton des Stooges ("TV Eye"), Frank Black et Joey Santiago des Pixies ("Where is my Mind?"), Kurt Cobain de Nirvana ("School"),  E de Eels ("Souljacker part I"), John Fogerty des Creedence Clearwater Revival ("Up around the Bend"),   Johnny Greenwood de Radiohead ("I Might be Wrong"), Ben Harper ("Glory & Consequence"), Oscar Tramor de la Mano Negra ("Sidi H'Bibi").

 

 Setlist Riffs

 

Magic Guitar Riffs by dequelen xavier on Grooveshark'}" alt="Blog de blinkinglights : blinkinglights, VIP#3 - Very Important Guitarists" border="0" />

 

SOLOS

 

Sans être réfractaire à l’exercice, je n’ai jamais été un fan inconditionnel du solo, contrairement à beaucoup de guitaristes. Je me suis demandé quels étaient les solos qui m’avaient vraiment marqué : pas ceux dont je suis admiratif de la technique qui y est déployée, mais ceux qui me touchent vraiment musicalement. Essayez, l’exercice est difficile… j’en ai trouvé six…

 

 « Billy Breathes » - Phish est un groupe culte aux USA mais quasiment inconnu ailleurs, principalement parce que leur groupe se consacre exclusivement à la scène dans des concepts concerts faisant une large place à l’improvisation et aux performances de toute sorte (6). Leurs albums studio sont très difficiles à trouver, je conserve précieusement mon exemplaire gravé du splendide Billy Breathe. Cet album mériterait de figurer dans le top de tout amateur de rock et chacun devrait connaitre son leader cinglé, le guitariste Trey Anastasio

« Oh ! Sweet Nuthin’ » - je ne suis tellement pas amateur du Velvet Underground que mon album préféré est Loaded. Et que j’ignore qui de Lou Reed ou Sterling Morrison est l’auteur de ce grandiose solo.

« Soma » - fan des Smashing Pumpkins, mais pas forcément des solos de Billy Corgan, qui tartine souvent plus que de raison et flirte parfois avec le métal du plus mauvais gout. Mais même les plus farouches détracteurs du groupe seront obligé de reconnaitre que ce solo est l’un des plus beaux jamais enregistré…

« I could have lied » - John Frusciante est régulièrement cité comme l’un des meilleurs guitaristes du monde. Je connais mal les Red Hot Chili Peppers, mais je veux bien le croire en écoutant ce titre, en particulier ses solos…

 « the Long Sea » - fascinante partie de guitare dans un registre très inhabituel pour Malcolm Middleton.

 « Sultan of Swings » - sans être grand amateur de Mark Knopfler, j’aime bien ce morceau qui me rappelle d’excellents moments passé avec un pote fan de guitare à écouter du Dire Straits, du Led Zeppelin ou d’autres grands classiques en picolant gaiement….

 

 Setlist Solos  

Magic Guitar Solos by dequelen xavier on Grooveshark'}" alt="Blog de blinkinglights : blinkinglights, VIP#3 - Very Important Guitarists" border="0" />

 

 

RAPPEL

 

Une dernière setlist avec des parties de guitare que j’aime beaucoup, l’occasion de caser quelques noms supplémentaires oubliés précédemment…

 

« This Modern Love » - grand choc en découvrant en direct live ce titre d’un groupe alors inconnu, Bloc Party. Parmi les plus beaux arpèges de ces dernières années….

« Me and my Charms » - je ne pouvais oublier ma chère Kristin Hersh. Une autre guitariste qui sait faire simple ou compliqué selon l’inspiration. En l’occurrence ici, c’est plutot compliqué à jouer….

« Street Spirit (fade out) » - qui se souvient que Radiohead est un groupe qui a trois guitaristes, et qu’on leur reprochait à leur débuts (« Creep ») d’être un groupe à guitares ? Mais ca, c’était avant…. Avant the Bends, et avant les plus beaux arpèges du monde signé Thom Yorke….

« With Tired Eyes, Tired Minds, Tired Souls, We slept » - parce qu’il n’y a pas que Mogwai dans le post rock, avec tout plein de bons passages mélodiques de guitare. J’ai mis de coté Sigur Ros au profit d’Explosions in the Sky, qui vaut surtout pour ce magnifique titre….

« Green Arrow » - il me fallait absolument citer Ira Kaplan, leader de Yo La Tengo, dans ce VIG. Du titre le plus dépouillé au plus noisy, le groupe a exploré tout les styles. Voici un de mes morceaux favoris, présentant leur versant calme…

« the Partisan » - Leonard Cohen, c’est avant tout une voix. Enfin, disons que sa magnifique voix cache un peu ses talents de guitariste. Mais des fois, on s’en aperçoit quand même… (là encore, beaucoup ont essayé….)

 « Rose in the Heather » - entre Blues et Hard rock, les ancêtres Nazareth sont bien plus sympas que ne le laisse supposer leur nom ou leurs pochettes. Notamment l’album Hair of the Dog dont est extrait ce titre instrumental.

 « Mary of the Wild Moor » - David Pajo, grand guitariste éclectique, inventeur du Post Rock avec Slint, fait aujourd’hui ce que bon lui semble, enregistrant régulièrement des disques sous divers pseudonymes et filant des coups de main à droite à gauche pour se faire du pognon. C’est surtout dans le registre folk que je l’adore, comme sur ce titre enregistré à l’arrache.

 « the Call of Ktulu » - grands absents de ma sélection, les Metal Guitar. Je me rattrape avec les plus connus d’entre eux, James Hetfield et Kirk Hammett de Metallica, et leur fameux instrumental sur lequel se sont découragés des milliers de guitaristes amateurs…

 « Is there anybody out there ? » - comment, ne pas citer Pink Floyd dans un article sur la guitare, s’écrient les Floydophiles (qui en général me prennent le chou) ? Ok, mais seulement pour ce morceau…

« Flavor » - une montée en tension sur un riff tout simple, puis une explosion. Une tuerie cachée sur un gentil album des Girls in Hawaii…

 « non ! non ! non ! » - et il y en a encore qui croient que les punks sont de mauvais musiciens… (les Shériffs, un groupe français un peu oublié, à tort….)

 

 Setlist Songs

 

Magic Guitar Songs by dequelen xavier on Grooveshark'}" alt="Blog de blinkinglights : blinkinglights, VIP#3 - Very Important Guitarists" border="0" />

 

Ouf! à votre tour de mettre en avant vos guitaristes favoris et de démonter avec toute la mauvaise foi nécessaire ce long exposé...

 

 

(1)   oups, déjà une grosse exception avec Paul Mc Cartney… mais c’est plus un multi instrumentiste qu’un simple bassiste…

(2)   à défaut de présenter ici un Précurseur, faute de culture… Un jour peut être connaitrais-je mon Chuck Berry sur le bout des doigts…

(3)   après le batteur-chanteur et la basse 6 cordes, un autre truc éliminatoire. Y a-t-il instrument plus con que la guitare double manche ? (si, ca existe, attention les yeux, allez y progressivement : 3 4 5 6 7 - ou encore Ah! Oh! )

(4)   à noter que Michael Ponton était déjà l’auteur d’un riff remarquable, puisque ne contenant aucune note. Ayant branché une pédale d’effet à l’envers, et jouant avec le bouton volume de sa guitare émettant un son ultra saturé, il aboutit au riff du très bon titre « Wet ».

(5)   j’avais envie de mettre aussi « Desperado » pour ses superbes arpèges, mais ce n’est pas vraiment un riff…

(6)   pour le plaisir, cet extrait de leur (très bonne) fiche Wiki : « L'étude des setlists de Phish est un art à part entière de l'autre côté de l'Atlantique et un site permet de générer toute sorte de statistiques. ZZYZX's Phishtistics nous apprend par exemple qu'ils ont joué, depuis 1983, 1263 concerts, 731 morceaux différents dont 308 ne l'ont été qu'une seule fois et que le plus joué ne l'a été qu'à 40% des concerts. »