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Blinking Lights (and other revelations)
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19 juillet 2025

LA FAVORITE #01 - NIRVANA

 

Pour son premier article de pré-retraité, Blinkinglights va se la jouer modeste. Explorer une discographie qui en réalité ne contient que 3 vrais albums, auxquels on ajoutera néanmoins quelques suppléments pour faire moins radin. Et pas de chronique en bonne et due forme, non non, on va se contenter d’une formule simple, efficace, et offrant toute liberté pour évoquer un album en un mot comme en cent : citer sa chanson favorite dudit album (d’où l’intitulé de la rubrique).

 

Nirvana donc, un groupe assez peu cité sur ce blog eut égard à son importance pour les amateurs de rock de ma génération (rappelons que j’avais 14 ans en 1991) mais dont on pourra trouver finalement une entrée par album sur ce blog, notamment dans mes chroniques de vieilles cassettes, ce qui me contraint à un peu de redite ici. A commencer par mon rapport au groupe, largement ignoré à l’époque de son explosion, pour cause d’initiation musicale avec les hard rockers virtuoses (Guns N’Roses en tête) dont Kurt Cobain entendait justement prendre le contre-pied, et aussi un peu (déjà) de snobisme. Ce n’est donc sans doute pas un hasard si j’entrais dans la communauté des blogueurs en choisissant pour le culte Top of the Flops du Golb de railler Nevermind ! Contrairement aux vrais fans criant à la mainstreamisation je me laissais finalement convaincre par le MTV Unplugged (seul album à avoir été acquis à sa sortie et à avoir eu sa vraie chronique, dans la rubrique Loved Lives) et mettrais des années (1), une fois ma culture musicale enrichie, à comprendre l’apport de Nirvana dans l’histoire du rock. Sans me départir d’un sentiment de surcote d’un point de vue strictement musical, le terme de génie souvent accolé au patronyme de leur leader me semblant tout à fait galvaudé (et il n’en pensait pas moins à mon avis). Quoiqu’il en soit, replongeons-nous un peu dans cette discographie que je parcours assez rarement pour voir si mon jugement a évolué ou si j’y découvre quelques perles oubliées.

 

(1) finalement, j’ai aujourd’hui en physique dans mes étagère tous les disques officiels, y compris les live - à l’exception d’Incesticide - pour la plus grande joie de mon fiston qui n’a pas attendu ses 14 ans, lui, pour devenir fan de Nirvana (même s’il leur préfère… Foo Fighters !)

 

‘’Bleach’’

 

Pour cette sélection de ma favorite de ‘’Bleach’’, on va prendre la classique version CD agrémentée de deux titres bonus par rapport à la version LP originale. Et si « Sifting » fait une fin plus logique, « Downer » en fait une bien meilleure, tant Nirvana séduit plus ici sur les tempo bien relevés. Si j’avais plus ou moins en souvenir que ce premier album pourrait être, en forçant un peu mon snobisme, mon préféré du groupe, la réécoute m’a rapidement fait déchanter. Car hormis quelques incongruités l’ensemble baigne dans une lourdeur qui semble désigner Black Sabbath comme la principale source d’inspiration de Cobain. Si on ajoute les improbables tentatives de branlage de manche de notre héros, beaucoup de morceaux font pâle figure par rapport à ce qui suivra deux ans après. Une petite poignée de titres (souvent ceux qui perdurèrent jusqu’aux setlists finales) surnagent, mais pas vraiment de concurrence : « School », dans mon Top 5 du groupe et doté d’un de mes riffs de guitare préférés, est un large vainqueur de ce premier round.

 

Nevermind

 

Avais-je quelque chose à apprendre de cette énième réécoute du parangon musical de ma génération ? Assurément, déjà parce que contrairement à l’album précédent je n’avais pas de favori immédiat. Et puis j’ai trouvé l’album moins inégal que ce que j’imaginais. Certes il y a deux titres que je déteste toujours, mais le reste est de haute volée, bien que certains morceaux pâtissent vraiment d’une overdose d’écoutes à commencer par le principal et plus célèbre single de Nirvana. Je redécouvre un peu « Stay Away » où la basse de Chris Novoselic est monstrueuse, qui vient chercher des noises à un « Breed » sublimé par l’arrivée de Dave Grohl à la batterie (commentaire qui vaut pour tout Nevermind d’ailleurs). Mais à ce jeu-là c’est encore, aujourd’hui comme hier, le punk et direct « Territorial Pissings » qui remporte la timbale et s’impose comme ma chanson favorite du second round. Pour le reste, pas grand-chose d’original à ajouter sur cet album analysé sous toutes ses coutures depuis des décennies par des bien plus connaisseurs que moi. Nirvana y est l’illustration parfaite du groupe indé ayant voulu plaire en y étant trop bien parvenu. Production efficace, avec ces chœurs, ces nuances de sons de guitare, ces fameux couplets calmes/ refrains énervés empruntés aux Pixies (toutes choses absentes de ‘’Bleach’’), sur laquelle Cobain crachera une fois la gloire venue en arguant d’une trahison au son noise d’origine. Écartèlement symbolisé par la volonté de conclure non comme prévu par le divin « Something in the way » mais plutôt par une boule bruitiste de pure frustration, accessoirement première découverte d’un morceau caché pour les gens de mon âge.

 

In Utero

 

M’est avis qu’il y eu maldonne pour beaucoup de fans de Nevermind qui après tant d’attente pour enfin écouter le nouvel album de leur groupe favori se sont pris « Serve the Servants » dans la gueule. Un morceau tout en dissonances et chant erratique, avec récidive sur un « Scentless Apprentice » à peine plus accessible. Si nombre de musiciens indés de l’époque jouaient (difficilement) la posture de la pureté anti-commerciale, Kurt Cobain par la seule entame d’In Utero prouvait sa sincérité. Je n’aime pas ces titres mais j’admire le bras d’honneur. Entre scie insupportable (« Rape Me », auquel j’ajoute « All apologies ») et morceau sympatoche dans la lignée de l’album précédent, la première face de ce 3eme round ne contient aucun prétendant à la victoire. Retournement complet par la suite, puisqu’entre les pistes 6 et 11 on a sans doute ce que le trio a fait de mieux. De la tension (je ne sais pas pourquoi j’oublie toujours que « Radio Friendly Unit Shifter » est excellente), du songwritting de qualité supérieure (le sommet « Pennyroyal Tea »), des explosions de guitare saturée en veux-tu en voilà, un véritable manifeste grunge. Un peu de redite aussi, déjà (j’adore « Tourette’s » toutefois le prendre en favori à la suite du « Territorial Pissings » aurait été du foutage de gueule). Mais sans aucun suspens puisqu’elle a de tout temps été ma composition préférée de Nirvana, c’est « Milk It » qui remporte la mise. A rebours de tant de chansons prévisibles, j’adore cette déconstruction guitaristique sur fond de marmonnements qui soudain se rassemble en gros son haché et hurlement, dans un style qui fait un peu penser à Shellac, groupe du célèbre producteur à jamais associé au son sans concessions d’In Utero. Une espèce de menace sourde qui vient vous chopper à la gorge lors du refrain, redoublant son assaut pour le final larsené.  « Doll Steak !! Test Meat !! »

 

Normalement l’article devrait s’arrêter là mais vu la maigreur discographique de Nirvana on va y inclure exceptionnellement les compilations d’inédits et les Live.

 

MTV Unplugged in New York

 

J’ai déjà bien assez écrit sur le MTV Unplugged, et je l’ai beaucoup trop écouté. Ce fut ma véritable porte d’entrée à Nirvana et, à ce titre, j’assume être cible de quelques flèches bien envoyées dans cet excellent et hilarant article du Golb. La setlist est surprenante, et si j’ai toujours préféré majoritairement les reprises (notamment la triplette Meat Puppets), la voix et le charisme de Cobain y sont si éclatants qu’on finit par adhérer à l’ensemble. J’aurais pu sélectionner « Pennyroyal Tea » mais je me suis aperçu que c’était le seul titre interprété en solo, donc je choisis la magistrale « Something in the Way » et son fascinant violoncelle.

 

Incesticide

 

Imaginez l’industrie rock un peu en perdition qui n’en revient pas d’avoir choppé par surprise la poule aux œufs d’or. Sauf que manque de bol la poule en question refuse de rééditer l’exploit : quelle frustration ! Hop ni vu ni connu on rassemble quelques bouts de coquilles par ci par là, une couche de peinture dorée et on présente ça comme le nouveau chef d’œuvre de Nirvana. Je ne sais pas si Cobain avait déjà une dent contre son label à cette époque mais après Incesticide la haine sera vivace. Evidemment cette collection de morceaux (Faces-B, reprises, versions, inédits) éparpillée sur les 4 ans d’existence du groupe est extrêmement hétérogène en qualité et en style, mais elle a le mérite de présenter le coté expérimental du trio. C’est parfois pénible, parfois curieux (une reprise de Devo, ou « Aero Zeppelin » aussi incongrue que son intitulé), et parfois très bon, même si on ne peut s’empêcher de remarquer que les reprises (dynamitage de ces Hippies inconnus que sont les Vaselines) y sont plus accrocheuses que la plupart des compos. En exceptions « Sliver », single hors album comme dans l’ancien temps ou « Downer », déjà croisé sur la version CD de ‘’Bleach’’. Mais c’est in fine le tout dernier titre qui a ma préférence, un long « Aneurysm » qui alterne brillamment d’insoutenables mises en tension instrumentales à de soudains relâchements saturés où Cobain nous parle de manière véhémente de sexe, de rock n’roll, mais surtout de drogue.

 

With the Lights Out

 

En introduction, je vous disais que je m’étais lancé dans un challenge modeste avec Nirvana pour commencer. C’était sans compter la conscience professionnelle de blinkinglights qui, une fois la porte des inédits entrouverte avec Incesticide, m’obligea à viser l’exhaustivité et donc considérer le coffret With the Lights Out (3 CDs, 61 titres et plus de 3 heures d’écoute). L’ultra fan y aura sans doute découvert une mine d’infos sur son groupe fétiche et un filon musical à longuement explorer (1), pour le simple amateur que je suis il s’agissait surtout de faire le tri. Beaucoup d’inédits auraient dû le rester, les demo ou versions des titres officiels n’apportent pour la plupart rien d’intéressant (qu’elles soient trop proches de l’originale, ou au contraire des brouillons inaudibles, ou des versions acoustiques entendues en mieux sur le MTV Unplugged). La période ‘’Bleach’’ a le mérite de présenter d’où partait Nirvana et quelques influences que je n’avais pas en tête (beaucoup Led Zeppelin, je l’ignorais), la partie In Utero montre plus le processus créatif et les jams (demo de « Scentless Apprentice » de plus de 9 mn), des pistes plus éclairantes sur l’histoire du groupe que convaincantes musicalement. Les reprises ainsi que les Faces-B officielles sont en revanche souvent plus intéressantes, et c’est une quinzaine de titres qui passeront la première étape de pré-selection. Au niveau des reprises, j’ai bien aimé celles de Leadbelly par un mélange des Screeming Trees et de Nirvana (je n’avais jamais entendu parler du groupe the Jury) ou la plus classique et très sombre « D-7 » des Wipers qui va comme une camisole à Cobain, mais c’est surtout la surprenante réinterprétation du « Here she Comes Now » qui m’a bluffée. Pour le reste quelques titres sont bons mais ressemblent quand même énormément à des chansons officielles (« Token Esatern Song » ou « Verse Chorus Verse » par exemple), la ballade « Marigold » est très belle mais s’apparente plus à une chanson de Foo Fighters, tandis que le titre « Old Age » pâti d’une interprétation timide là où il est exceptionnel chez Hole (2). Restent donc en lice outre la reprise du Velvet le désespéré « Even in is Youth » dont on se demande vraiment pourquoi il ne figure pas sur Incesticide, un « Sappy » si bon qu’il a apparemment été enregistré de nombreuses fois tout au long de l’existence du groupe (3) et cette demo acoustique assez impressionnante - où le talent de compositeur de Cobain est à son meilleur - du « You know you’re Right » qui finira par sortir de manière posthume en guise d’attrape fan en tête d’un best of en 2002. C’est finalement sur ce dernier que se porte mon choix et vous aurez compris toute l’ironie d’avoir écouté tout le coffret pour avoir comme favori un morceau qui n’y figure même pas et qui est probablement le titre hors album le plus connu de Nirvana, ayant été leur dernier publié à grand renfort de communication.

 

(1) Et encore, peut être connaissait-il l’essentiel bien avant la parution du coffret, Nirvana ayant été l’un des groupes les plus bootlegué de la planète

 

(2) Je crois que la paternité en est discutée mais pour moi ça a toujours été un titre de Hole, groupe que par ailleurs j’aime beaucoup plus que Nirvana

 

(3) Je le connaissais du No Alternative où il figurait en titre caché dans une tentative louable mais un peu vaine du groupe de ne pas écraser la cause caritative de cette compilation par sa seule présence au menu

 

 

On termine avec des bonus live présents dans ma discothèque, mais si beaucoup de titres y gagnent, les interprétations live restent globalement fidèles et ne bouleversent pas l’ordre établi : les chansons que j’aime et celles que j’aime moins sont les mêmes qu’en version studio, il est donc inutile de jouer au jeu de « la favorite » sur ces disques.

 

Live February 9, 1990 - Pine Street Theatre - Portland, Oregon

 

Un court live proposé en bonus pour la réédition des 20 ans du ‘’Bleach’’, qui est intéressant dans la mesure où il explique comment j’ai pu croire un moment que le premier album de Nirvana serait mon favori. Se concentrant sur ses morceaux efficaces (en gros la première face) et agrémenté des meilleurs inédits du groupe à l’époque tout en relevant un peu le tempo de l’ensemble (super « Love Buzz »), ce concert débarrasse ‘’Bleach’’ d’une bonne partie de sa lourdeur originelle pour se concentrer sur le côté punk de Nirvana. On regrettera juste l’absence de « Negative Creep » au menu.

 

From The Muddy Banks Of The Wishkah

 

L’air de rien, From The Muddy Banks Of The Wishkah est sans doute mon album de Nirvana favori. Ce n’est pas vraiment un live mais une compilation de titres enregistrés en concert sur différentes périodes, principalement axée toutefois sur l’âge d’or du groupe, fin 1991. La setlist est quasi parfaite, et l’interprétation peut être résumée par la devise « plus vite, plus fort ! ». On sent tout le travail mené par la production à chercher les versions les plus percutantes et à faire un disque ramassé et cohérent, malgré les 5 années qui séparent les plus anciens enregistrements du plus récent, mon cher « Milk It » (énorme atout de cet album par rapport au live at Reading où elle est absente) ici joué avec Pat Smear en renfort. Les chansons du Nevermind y sont particulièrement marquantes, « Drain You », « Smells Like Teen Spirit », « Lithium », et même « Polly » qui y gagne une inhabituelle agressivité lui allant mieux que les interprétations classiques (seule « Breed » est un peu en deca de la version Reading). Les meilleurs extraits de ‘’Bleach’’ et In Utero, un surcroit de rage et un son nickel, tout est bon dans cette compilation à la durée optimale.

 

Live at Reading – 30 Août 1992

 

Deux avantages à ce live officiel : il contient 11 titres non présents sur FTMBOTW, et si tout n’est pas indispensable, « In Bloom », « Stay Away », « D7 » et « Territorial Pissings » sont quand même assez redoutables. Et surtout, voilà un vrai concert intégral, nous permettant de nous projeter dans le public à l’époque. Le son y est un peu crado, et les interprétations parfois hasardeuses : on peut imaginer que Kurt Cobain en avait déjà marre de « Semlls Like Teen Spirit » et commençait à s’amuser à la savonner (pas sûr que ce soit volontaire sur l’intro, mais sur le solo c’est assez évident), en revanche « Polly » et « All Apologies » sont quand même bien foirées, et « Silver » montre une défaillance assez rare de Cobain au chant. Mais le Live at Reading montre le Nirvana authentique, avec ses qualités et ses défauts et, vraiment, on aurait aimé y être.

 

Last American Show – Seattle 8 janvier 1994

 

Aussi improbable que ça puisse paraître, je possède un bootleg de Nirvana présentant un enregistrement correct d’une date de la dernière tournée du groupe (dernier concert aux USA, évidemment à Seattle). Ce qu’on peut en retenir, c’est que 3 mois avant sa mort, Kurt Cobain était encore vivant. Pas grand-chose donc, sauf l’énergie intacte du trio et une interprétation bien supérieure à celle du Reading de 1992. Le MTV Unplugged a été enregistré quelques semaines avant, ouvrant peut être une nouvelle voie au groupe, qui en tout cas en intègre désormais une part dans sa setlist (présence du violoncelle sur plusieurs titres, et Krist Novoselic sort son petit accordéon au moins sur « Polly »). Après le déluge de décibel de l’intro, une large part de la discographie de Nirvana (quasiment tout Nevermind et In Utero interprété) balancée comme un ultime témoignage avant le traditionnel bordel noisy final prolongeant « Blew » de longues minutes, et se terminant en guise d’au revoir par Cobain lançant à une foule particulièrement hystérique la fameuse citation « to be or not to be, that is the question ». Question à laquelle il répondra donc le 8 avril 1994, en ayant auparavant pu terminer une tournée Européenne passant par 5 dates françaises dont quelques amis plus malins que moi auront pu profiter.

 

 

LA FAVORITE - NIRVANA

 

''BLEACH'' - School

NEVERMIND - Territorial Pissings

IN UTERO - Milk It

MTV UNPLUGGED IN NEW YORK - Something in the Way

INCESTICIDE - Aneurysm

B-SIDES & MISCELLANEOUS - You Know you're Right

 

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Commentaires
D
Erratum : " de ma fille ".<br /> , pas de la famille. A l'occasion d'une audition de fin d'année à l'école de musique, petit batteur a joué sur un playback du groupe et dans ce contexte particulier je me suis dit que c'était quand même vachement bien Nirvana ....
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D
Bonsoir Xavier ,<br /> Bravo et merci pour ce passionnant billet ! J'avais 20 ans quand Nevermind est sorti et à l'époque je suis passé à côté du groupe ( honnêtement moins par snobisme qu'à cause de la voix de Kurt Cobain que j'ai toujours trouvée trop "musclée" . 25 ans plus tard, à la faveur d'une émission de Michka Assayas et d'une audition à l'école de musique de ma famille je me suis penché sur la discographie du groupe . J'ai découvert et adoré The scentless apprenctice et je découvre grâce à toi ce très très bon Milk it.<br /> A très bientôt je l'espère 😉 <br /> daniel
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salut Daniel,<br /> merci pour ta lecture et tes encouragements. c'est amusant que ce soit par le biais de tes enfants que tu aies "découvert" Nirvana et pas l'inverse, mais c'est plutot cool en fait ;)<br /> j'espère qu'on se recroisera à l'occasion, j'ai pas mal de concerts en octobre...<br /> à plus
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