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Blinking Lights (and other revelations)
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18 juillet 2015

V

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Petite introduction avec « Forever Young », l’une des plus belles chansons de Dylan, tirée du Live at Budokan dont on a parlé à l’épisode précédent. Pas sûr que cette version valorise vraiment ce morceau, il faudrait poser la question à un Dylanophile confirmé.

 

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Nous poursuivons avec l’une des rarissimes présences d’un chanteur français dans ces cassettes. N’ayant jamais renié (comme beaucoup) Téléphone, un groupe que j’ai découvert gamin, je suppose que j’avais voulu écouter ce que donnais son leader en concert. Tentative non couronnée de succès, puisque je n’avais sélectionné que 4 morceaux. On y retrouve la manière étrange qu’a  Jean Louis Aubert de mélanger dans ses textes quelques jolies trouvailles à de la poésie bas de gamme. L’ensemble reste en tout cas bien supérieur aux quelques extraits de ses disques récents que j’ai pu brièvement entendre à la radio ou à la télé, et qui tendent à indiquer que Jean Louis Aubert ne fait plus que de la soupe (qui peut bien en acheter ?). Malgré ses maladresses, « Solitude » est une chanson qui me parle toujours, et je comprends pourquoi à l’époque je m’étais particulièrement retrouvé dans la description de cette « petite prison bien ajustée ». Il reste aussi ce final instru bien relevé de « Voilà, c’est fini » (qui clôture évidemment Une Page de Tournée), avec son gigantesque solo de guitare, exercice dont j’étais très féru dans ma période Guns.

 

 

 

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Après un autre extrait de Hey Stoopid, la ballade « Die for You » qui est sans doute la chanson la moins nulle du disque, nouvelle incursion dans le génial Alice Cooper Band au travers de son plus grand succès, Billion Dollar Babies. Ce n’est pas mon préféré (même si je l’ai sacrément réévalué depuis), d’ailleurs je l’avais bizarrement éparpillé sur plusieurs cassettes, n’en omettant que les deux premiers extraits (il est vrai les moins indispensables) et le tube « No More Mister Nice Guy ». Reste sur cette cassette V le cœur du disque, les riffs imparables de « Elected », « Billion Dollar Babies » et « Generation Landslide », ainsi que l’épique « Unfinished Sweet »,  complètement barrée (en concert, Alice Cooper agressait un personnage déguisé en dent géante lors du passage sur fond de bruits de roulette de dentiste) et  intégrant un extrait du James Bond Theme, qui reste l’un de mes morceaux favoris du groupe.

 

 

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Un rapide extrait de la BO de Patt Garett & Billy the Kid signée Bob Dylan, sur laquelle on trouve l’original de « Knockin’ on Heaven’s Door ». Fabuleux destin d’une chanson simple mais très bien écrite, qui deviendra l’une des plus reprises au monde. Ça fait bizarre de l’entendre dans cette très courte version épurée (il faut dire que j’ai surtout écouté la reprise des Guns…)

 

 

 

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Saviez-vous que les Guns N’ Roses ont aussi repris Elvis Presley ? Dans leur jeunesse, ils avaient enregistré une version ultra rapide d’ « Heartbreak Hotel », jamais sorti officiellement il me semble, mais que je possédais sur un de mes nombreux enregistrements pirate. C’est donc pour cela que j’empruntais ce Live d’Elvis Presley, mais, trop jeune, je n’en retenais qu’une ridicule portion (avec quand même l’irrésistible « Jailhouse Rock »). Cela fait un moment que j’ai envie de découvrir le King, conscient de l’immense artiste qu’il fut (ces quelques minutes le confirment). Mais sa discographie est si gigantesque que je ne sais par où commencer. Et j’ai peur de devenir aussi accro que Daniel, qui a abandonné son blog et toute envie de suivre un peu l’actualité musicale depuis qu’il s’y est mis. Il faudrait cependant que je me dégotte un bon live représentatif de l’ensemble de la carrière d’Elvis.

 

 

 

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Sans transition, un album d’ Iggy Pop assez méconnu, datant du début des années 80 où l’Iguane ne vendait plus grand chose. Je m’étais intéressé à Party car Duff et Slash des Guns, interviewés sur leur participation à l’album Brick by Brick, avouaient de manière surprenante que c’était leur disque favori d’Iggy.  Je n’en ai retenu qu’une moitié qui m’a semblé plutôt dans la moyenne, loin des chefs d’œuvres d’Iggy Pop mais bien supérieur à quantité de merdes qu’il a pu sortir (notamment ces dernières années). Oscillant entre rock dur, musique festive et ballades de crooners (dont le standard « the Sea of Love », qui sera reprise plus tard par Cat Power sur son Covers Records), Party est surtout éclairé par le titre « Pumpin for Jill », petite pépite pop confidentielle.

 

 

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On retrouve enfin dans cette cassette très dispersée deux grands tubes d’Aerosmith (la suite de ce Bilboard Hits est sur la cassette VI), dont « Train Kept A’ Rollin’ » reprise sur scène par, devinez qui, ces chers Guns (bon en fait c’est un standard Rock n’ roll repris par une foultitude de groupes dont les Yarbirds, Led Zeppelin, Motorhead et… Aerosmith, donc).

 

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