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Blinking Lights (and other revelations)
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18 juillet 2015

XVI

 

016

 

 

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Groupe mineur du début des 90’s, on se demande qui Freak of Nature a bien pu marquer. Pas moi en tout cas, puisque je ne me rappelle même plus à quelle occasion ce disque m’est tombé dans les mains. A tous les coups j’ai dû l’emprunter parce que la pochette me plaisait. Quoiqu’il en soit, ce groupe de metal grungy comme il en existait des centaines à l’époque propose des compositions convenues quoique bien exécutée lorsqu’il s’agit de tempo rapides, et des balades globalement atroces…

 

 

016 The_Smashing_Pumpkins-Bullet_With_Butterfly_Wings-Frontal

 

Ca y est, l’ouverture est faite et les Smashing Pumpkins sont entrés dans ma vie, qu’ils vont durablement bouleverser. Premier témoin sur ces cassettes, « …Said Sadly », face B du single Bullet with Butterfly Wings, très belle ballade et meilleure composition de James Iha, relégué trop souvent au rang de guitariste d’accompagnement par le tyrannique Billy Corgan.

 

 

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A la Fac, j’étais assez souvent attaqué sur mon admiration pour les Guns N Roses, les plus virulents, se considérant sans doute comme des gros durs, étant les fans de Metallica. Je n’avais malheureusement à l’époque pas une culture musicale suffisante pour retourner leurs arguments ridicules qui bien souvent s’appliquait autant aux deux groupes (notamment sur les reprises, ou sur le look…).  Tout comme pour Nirvana, j’ai avec Metallica un rapport étonnant,  dans la mesure où mon disque favori est incontestablement le Kill ‘em All. Je pense tout simplement que sur ce premier album leur son n’est pas encore totalement personnel, et que lorsque cette sorte de speed punk évoluera en trash metal, mouvement dont ils sont les plus dignes représentants, sur leur sacro-sainte trilogie, ils deviendront trop bruyants pour moi.

Une Trilogie qui commence par Ride the Lightning, souvent considéré par les fans comme leur meilleur album. N’ayant déjà retenu à la base que la moitié du disque, j’ai eu du mal à la réécoute avec « Ride the Lightning » et « Escape » qui m’en ont mis plein les oreilles. En revanche,  le classique « For Whom the Bell Tolls » passe toujours aussi bien, ce qui n’est pas donné à tous les titres enregistrés dans ces maudites années 80. Quant au chef d’œuvre instrumental « the Call of Ktulu », il semble bien difficile de ne pas l’apprécier, et il reste selon moi ce que le groupe a produit de mieux.

 

 

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Revenons à un peu plus de légèreté, avec le deuxième album des Ramones ; Jusqu’à présent j’avais exploré la fin de carrière des Faux Frères, me voici presque à leurs débuts avec ce Leave Home, et ça fait bizarre… Lorsqu’on a été habitué à un punk limite hardcore, écouter ces titres emprunts de Surf Music (ce n’est d’ailleurs pas un hasard s’ils reprennent « California Sun ») semble un peu décalé. Les grands classiques comme « Sheena is a punk rocker » ou « Pinhead » pulvérisés sur scène paraissent ici bien timides. Qu’importe, la recette est déjà en place : des paroles répétitives et marquées par un humour imbécile et irrésistible (mais pourquoi donc Joey aime-t-il donc tant Suzy la Headbangueuse ?), un rythme métronomique et des titres durant en moyenne 2 minutes, les Ramones sont en train d’écrire leur légende….

 

 

 

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Judas Priest est un autre groupe culte que je ne connais qu’à travers un Best Of, en l’occurrence  ce gigantesque Metal Works 73-93 contenant 32 titres à l’origine, dont j’ai retenu quand même une bonne moitié.  Après une intro passable, cet avant-gout enchaine trois tueries Hard Rock, le redoutable « Painkiller », un « Devil’s Child » évoquant fortement AC DC et « Hell bent for Leather » qui donne envie d’écouter la suite….

 

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