Canalblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Blinking Lights (and other revelations)
Publicité
8 août 2015

# 006 / 221

006

 

005 bleach

 

Fin d’un Bleach de Nirvana enregistré quasi intégralement, en précurseur du grunge toujours aussi radical et bien troussé. On retiendra particulièrement « Mr Moustache », dont le titre fustige le machisme ambient régnant sur les campus universitaires américains tant honnis par Kurt Cobain, et un « Downer » bien rapide, servi par un riff de guitare et une batterie au poil…

 

 

 

006 vulgar

 

Vulgar Display of Power est considéré comme le meilleur disque de Pantera, groupe lui-même considéré comme l’un des piliers du Heavy Metal (c’est sans doute pour cela que je l’avais emprunté à l’époque). J’ai cependant cru comprendre qu’il n’avait pas forcément bonne presse auprès des amateurs pointus de ce style, mais je n’en suis pas et manque de références pour en juger autrement que par cette réécoute qui, il faut bien le dire, m’a laissé sceptique. Comme tout groupe de ce genre, on sent des musiciens aguerris et techniques (notamment le batteur). Les rythmiques, très lourdes, ne sont pas trop mauvaises, en revanche les solos de guitare sont assez pourris. On sent la volonté de ressembler à Metallica (le son de « Hollow » en est vraiment inspiré, pour ne pas dire copié), mais la classe n’y est pas. « Fucking Hostile » est le seul titre qui pourrait rivaliser avec les morceaux du Kill ‘em All, et mis à part cet extrait et l’intro sombre de « This Love » qui fait étonnamment penser à du Alice In Chains, je n’ai pas trouvé d’intérêt à la réécoute de Vulgar Display of Power.

 

 

006 R-780450-1284564787

 

Black Sabbath, voilà encore un groupe culte que je connais peu, et écoute encore moins. Ce Best of étant leur seule apparition dans mes cassettes, il convient de le savourer. J’avais oublié que le mythique « Black Sabbath » d’ouverture n’est basé quasiment que sur trois notes (avant le final énergique et son solo magistral). En fait, tout tient dans l’ambiance déployée par le groupe, le chant lugubre, l’orage qui gronde, les cloches qui résonnent, cela aurait pu être kitch, mais  c’est tellement réussi qu’il n’en fallait pas plus pour lancer la légende du groupe (et son prétendu satanisme, sur lequel Black Sabbath surfera pour se faire de la pub).

Malgré les mythiques tubes qui suivent, et autant de riffs entrés dans l’histoire du rock (« Paranoid », « Sabbra Cadabra », « Symptom of the Universe »…), je trouve que rien ne se hisse à la hauteur de ce premier morceau. Il y a cependant de quoi s’émerveiller dans cette crème du groupe de Birmingham, à la fois du point de vue technique (batterie et chant sont tout aussi énormes que la guitare de Tony Iommi) que des multiples détours vers le folk ou (surtout) le jazz au cours de titres dépassant la plupart du temps les 5 mn. Toutes qualités dont je n’avais plus souvenir et qui méritent que j’accorde au groupe un intérêt équivalent à celui que j’ai pu porter à Led Zeppelin, Black Sabbath me semblant à la réécoute de ces quelques morceaux jouer tout à fait dans la même cour…

 

 

 

006 close enough

 

On enchaine sans déplaisir avec un nouvel album de Nazareth, Close Enough for Rock N Roll, relativement tardif (1976, mais c’est déjà le 8eme), dont je n’ai gardé que la première face. Celle-ci débute par un « Telegram » découpé en 4 parties (procédé que j’aimais bien à l’époque), lancé à toutes blindes par un « On your Way » faisant partie de mes extraits favoris du groupe. La guitare de Manny Charlton est toujours flamboyante dans le registre électrique, et surprenante sur le petit instrumental « Vicki », slow tout mignon en arpèges country-folk introduisant une ballade dans le plus pur style Nazarethien, « Homesick Again ».

 

Publicité
Commentaires
Publicité