Canalblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Blinking Lights (and other revelations)
Publicité
13 janvier 2016

# 017 / 221

017

 

015 R-1285278-1306693501

 

Les quatre derniers titres du Tribute à Alice Cooper Welcome to Our Nightmare longuement décrit l’épisode précédents sont  tout aussi convaincants que le reste. On retiendra notamment la reprise de « Teenage Lament » façon Folk  Low Fi par Timothy Taylor, leader des Dogs d’Amour.

 

 

017 alice-cooper_from-the-inside

 

Revoilà Alice Cooper, pour l’un des seuls disques que je n’avais pas encore emprunté à l’époque. Il s’agit de From the Inside, pour lequel j’ai une affection particulière malgré une production et un style bien daté (je l’avais d’ailleurs enregistré en entier sur cette cassette). Pas au point toutefois d’en recauser longuement une troisième fois sur ce blog, je vous renvoie donc sur la description que j’en avais faite lors de mon récapitulatif, ou mieux encore sur l’article au sujet de l’artwork du Vinyle, dernier coup d’éclat du maitre du genre…

 

 

 

017 R-2366419-1295862728

 

Et encore un retour de hardos appréciant le cuir et le maquillage , en l’occurrence Blackie Lawless de W.A.S.P, qu’on avait quitté en cassette 12 sur un Headless Children plutôt apprécié, brouillon du Crimson Idol sorti 3 ans plus tard, lui meme point culminant d’une discographie se poursuivant après une nouvelle pause de 3 ans (en 1995) par ce Still Not Black Enough dont je n’avais plus aucun souvenir mais que j’avais enregistré dans son intégralité à l’époque. Il est assez classique qu’un artiste ayant mis toute son âme dans un disque peine à trouver l’inspiration pour ses successeurs. C’est typiquement le cas de Still Not Black Enough qui, s’il est techniquement bien exécuté (avec le même line up que sur the Crimson Idol), manque d’abord cruellement de relief avant de partir dans tous les sens sans marquer beaucoup plus : le slow ultra formaté « Keep Holding on », puis un rock se voulant inspiré par les Beatles et Led zep, puis un truc bluesy acoustique (« I Can ‘t ») , et un dernier jet hard ressemblant à toutes les chansons du début du disque.  Au final, le seul morceau qui m’a rappelé quelque chose, c’est ce « Scared to Death » (qui n’est pas sans évoquer « Eye of the Tiger »).  Mouaif….

 

 

 

Publicité
Commentaires
Publicité