Mon Année 2015 en 8 rubriques Musicales ...
Allez, une fois n'est pas coutume, un court résumé de cette année musicale !
1 - DISQUE DE L'ANNEE
CALEXICO – Edge of the Sun
Pas de concurrence cette année pour Calexico qui continue de nous émerveiller avec un album varié, parfait de bout en bout, et dont le final est grandiose. Avec en plus des cadeaux pour les fans ayant acheté l’édition limitée.
2 - CONCERT DE L'ANNEE
GIRLS NAMES au Sonic (Novembre 2015)
Pas de vraie grosse baffe, mais de jolies découvertes, notamment ce concert de Girls Names totalement inattendu. On suivra désormais le groupe Irlandais de près.
Petite déception cette année, l’Epicerie Moderne qui a fêté ses dix ans en grande pompe (avec un livre et un disque vraiment biens) mais qui n’aura pas réussi à m’attirer dans sa légendaire fosse : pas de concert à Feyzin en 2015, une première depuis que j’ai découvert la Salle en 2008….
En revanche enthousiasmante découverte que ce This Is Not A Love Song Festival à Nîmes, avec une programmation délirante (j’attends avec impatience celle de la prochaine édition) dont on retiendra notamment la prestation de Thurston Moore.
3 - TITRES DE L'ANNEE
1 – WIRE – « Harpooned »
2 – CALEXICO – « Follow the River »
3 – Ryley WALKER – « Primrose Green»
4 - DECOUVERTE DE L'ANNEE
RANK - Plan your Downfall
Plein de belles choses cette année, mais ma plus belle découverte aura sans doute été mes compatriotes de RANK. Si je leur serrai la pince à l’Hôtel de la Musique (où nous répétons) depuis un moment, c’est bien début 2015 que j’ai entendu pour la première fois leur musique (en première partie de Motorama), enchainant sur l’écoute de leur premier album puis assistant à la sortie de Plan your Downfall, en milieu d’année. Un excellent post punk classique avec plein de tubes, et ce n’est pas fini, si j’en juge par le morceau inédit joué au Sonic…
5 - DECEPTION DE L'ANNEE
MERCURY REV – the Light in You
Même si Yann Tiersen m’a pour la première fois bien déçu avec un album electro sans intérêt (ESB, enregistré avec deux comparses), ce titre ne pouvait échoir qu’à Mercury Rev, qui m’avait jusqu’à présent toujours enchanté. The Light in You, qu’on oubliera vite, manque non seulement de qualités, mais pire, d’ambition…
6 - DISQUE SURCOTE DE L'ANNEE
TWERPS – Anxiety
Il y a évidemment eu beaucoup d’albums plus mauvais que l’Anxiety de ces gentils Twerps, mais voir un truc aussi anecdotique dans certains Tops 10 de 2015 m’a semblé incroyable (sans compter pas mal d’articles laudateurs tout au long de l’année). Et c’est pas le concert du TINALS qui m’aura fait changer d’avis, bien au contraire…
7 - VIEILLERIE DE L'ANNEE
TIMBER TIMBRE - Hot Dreams
Conseils d’amis, incursions dans ma discothèque mais surtout réécoute de mes antédiluviennes cassettes, ce n’est pas les vieux trucs qui ont manqué cette année, mais finalement celui qui m’a particulièrement marqué ne date que de l’année dernière. A force de le voir dans les Tops de 2014 (comme quoi ça sert à quelque chose), je me suis penché sur le Hot Dreams de Timber Timbre (groupe qui, on ne sait pourquoi, ne me tentait pas particulièrement). Une vraie merveille qui m’aura tenue compagnie tout le premier semestre.
Sinon, en vraie redécouverte du fin fond du passé, le Master of Puppets. Pour moi, Metallica c’était avant tout Kill ‘em All. Et si la réécoute du Ride the Lightning ne m’aura pas accroché plus que ça, celle de Master of Puppets m’a bien scotchée. Un chef d’œuvre que je me suis offert en vinyle pour le plaisir.
8 - ARTWORK DE L'ANNEE
Épicerie Moderne Dix Ans De Live 2005-2015
Une bonne Année pour les pochettes (surtout si on la compare aux 5 précédentes), beaucoup de jolies choses. Ma préférée est celle du Double Vinyle sorti par l’Epicerie Moderne à l’occasion des X ans de la Salle et regroupant 17 extraits de concerts (par autant d’artistes) donnés là-bas pendant cette période. Elle est signée Jean-Luc Navette, fascinant Artiste/Tatoueur lyonnais dont j’adore le style gravure noir et blanc, même si je n’accroche pas toujours à ses thèmes.
Et sinon, la géométrie du Strangers to Ourselves de MODEST MOUSE, la sobriété classe du Plan your Downfall de RANK, la nostalgie noir et blanc de l’Ütopiya ? d’OISEAUX TEMPETE et les promesses du Wonderlust de KID WAVE











